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LE PERFECTIONNEMENT
EN PLONGÉE

La Rédaction

Revue LA PLONGÉE
Volume 13, No. 6, Décembre 1986

« SUIVRE DES COURS AVANCÉS, QUOSSA DONNE ? »

Un dossier spécial réalisé par la rédaction en collaboration avec Jean LUSSIER (collège des Moniteurs FQAS), Jacqueline MALO (responsable de la formation FQAS) et François A. HAMEL (directeur général FQAS).

Quelles seraient vos impressions si vous vous trouviez à bord d’un petit avion biplace en compagnie d’un pilote qui ne saurait que décoller et atterrir ? En apparence rien de bien dangereux là-dedans nous direz-vous ? « Tout ce qui monte doit redescendre » et si le copain a été capable de prendre l’air, il devrait être capable de revenir sur le plancher des vaches sans trop de casse. Pas rassurant comme perspective ? Et pourtant !

Un bon décollage

Lorsqu’on examine de près l’histoire de la plongée (c’est assez facile car le tout commença à vrai dire vers la fin des année ’50 pour ce qui a trait à la plongée sportive). Il est facile d’y distinguer 3 ou 4 époques. Les années héroïques des pionniers où très peu de gens sensés se dirigeaient vers la plongée. Issue de techniques militaires avec des équipements peu sophistiqués, la plongée était auréolée d’une ambiance d’exploit au sein de laquelle le plongeur « héros » était « expandable » comme le dirait RAMBO. À cette époque peu ou pas de cours, on apprenait sur le tas, on expérimentait, on plongeait et... on espérait !

À cette époque mythique a suivi la phase de popularisation de la plongée - peu à peu Cousteau apparut sur le petit écran succédant à Lloyd Bridges - où les beautés du Monde du Silence remplacèrent les remous héroïques.

Encore, dans ces années ’60 et ’70, les moniteurs de plongée (eh oui, ils firent leur apparition vers la mi-’60), inspirés par leurs aînés, formaient en quelques dizaines d’heures des plongeurs « sportifs » qui, suite à un « cours de base » à saveur toute militaire, pouvaient affronter tous les risques d’une mission sous-marine. On nous pardonnera une citation trafiquée qui fera sourire ceux qui ont connu et même pratiqué cet enseignement « On peut sortir le gars de l’armée mais pas l’armée du gars ! ».

Malgré tout, des pas importants s’opérèrent qui amenèrent vers les années ’70 à ’80 l’éclosion de toute une génération de nouveaux plongeurs.

Les normes de sécurité se précisaient, la philosophie « récréative » de la plongée s’imposait. Moins de machisme et plus de confort. On vit d’ailleurs de plus en plus de femmes accéder à la confrérie des plongeurs ! À bas les « poseuses de bombes » et vive le loisir en plongée...

Et nous voilà dans les années ’80, l’époque des grands changements et de l’immédiateté. Si on voit Cousteau à la télé ou sur vidéo, on veut l’imiter « TOUT DE SUITE, ÇA PRESSE ! ». La plongée devient un loisir de consommation. On apprend à plonger plus rapidement que de faire de la planche à voile ! C’est facile ! C’est trippant ! C’est un peu comme « voler entre deux eaux », comme piloter un avion, vous vous souvenez de l’avion dans lequel vous vous trouviez au début de l’article ? Inconfortable ?

À quelle génération de plongeurs appartenez-vous ? Les héros ? Les Cousteau ? Les TOUT DE SUITE, ÇA PRESSE ? Êtes-vous à l’aise dans votre vol sous-marin ? Et votre copain lui, est-il en sécurité ?

Se perfectionner en plongée

Le cours élémentaire (autrefois appelé cours de base) est exactement ce qu’il prétend être : élémentaire. Il s’agit d’une initiation qui vise à rendre le novice-plongeur à l’aise en faible profondeur dans des conditions normales. (voir tableau)

À travers le monde entier (y compris aux USA, où les 5 grandes associations certifiantes ont unifié leurs profils pour ces cours, lors du DEMA 1986), toutes les fédérations nationales (il y en a 68) responsables de la formation de millions de plongeurs débutants s’entendent sur ce fait. Les normes C.M.A.S. (Confédération mondiale des Activités subaquatiques) en font foi.

Plonger dans des conditions adverses, dangereuses, en plus grande profondeur, en visibilité réduite, sans avoir suivi de perfectionnement constitue un risque important injustifié dans une situation de loisir.

Se perfectionner en plongée, c’est apprendre à se connaître et à connaître le milieu où l’on plonge. La démarche de perfectionnement qui vous mènera aux cours INTERMÉDIAIRE et SUPÉRIEUR commencera par une introspection, une démarche d’humilité et de responsabilité.

Le temps des autodidactes (les héros des années ’50) est révolu. Se soustraire volontairement aux cours INTERMÉDIAIRES et SUPÉRIEURS équivaut, certes à prendre des risques pour sa personne et pour celle de ses copains de plongée, mais aussi et surtout à se refuser des expériences enrichissantes, valorisantes et surtout « trippatives »

Le choix est vôtre : Essayer la plongée par curiosité, risquer le tout pour le tout, ou y vivre un loisir extraordinaire dans des conditions très sécuritaires.

« Plongeur à vie ou pour 2 ans ? » Voilà la question qui devrait vous amener à vous perfectionner en plongée.

On peut poser cette question célèbre à deux catégories de plongeurs ; ceux qui n’en ont pas suivi et ceux qui s’y sont inscrits. Parmi les témoignages recueillis, il nous est permis d’affirmer que les accidents heureusement mineurs(les « near-miss » de nos voisins américains) constituent un des facteurs les plus importants d’abandon de la plongée. Ces essoufflements, ces quasi-noyades, ces crampes imprévues, ces hypothermies incontrôlées, ces peurs et mauvaises expériences de plongée constituent autant de situations stressantes qui ne sont jamais rapportées dans les statistiques officielles. La plupart du temps, ces « accidents » sont dus à une mauvaise planification de la plongée, une mauvaise condition physique ou à des situations de risques injustifiés. Écoutez vos copains de plongée raconter les mésaventures. Vous pourrez juger. À notre avis, les moins expérimentés seront les plus bavards sur ce sujet. Téléphonez à quelques vendeurs d’équipement usagé( voir annonces classées) et vous constaterez qu’après le simple désintéressement, l’influence familiale, les mini-accidents contribuent allègrement au décrochage de plongeurs nouvellement brevetés.

Par contre, vous ne vous ennuierez pas à écouter un plongeur qui a suivi un cours INTERMÉDIAIRE et/ou SUPÉRIEUR. Il se tarira d’éloges, d’anecdotes, d’enthousiasme.

ÉDITORIAL

SE PERFECTIONNER,
C'EST APPRENDRE À SE CONNAÎTRE

Combien d 'entre nous peuvent se vanter d'être des plongeurs expérimentés? Bien sûr, nombreux sont ceux qui vous diront que le nombre impressionnant de leurs plongées, homologuées ou pas, fait foi de leur grande expérience. D'autres, plus subtils, tenteront de vous convaincre que leur expertise s'appuie sur la diversité des plongées qu'ils ont effectuées. Soit, tous ont raison, mais l'expérience c'est beaucoup plus!

A l'intérieur d'une activité aussi diversifiée que la plongée, l'expérience s'approprie un tout autre sens: l'accès au perfectionnement. La connaissance de soi principalement, devient l'élément motivateur d'une telle action. Fondamentalement, le perfectionnement signifie tant l'amélioration que l'affinage de ses connaissances et de ses habiletés, et l'unique façon d'y arriver est sans aucun doute l'apprentissage de soi.

À ce stade, nous nous devons d'être prudents et d'établir clairement que la collection des brevets n'est pas associée au perfectionnement. Elle en est inévitablement la conséquence directe et reflète le désir ferme de progression chez l'individu. Le brevet est ni plus ni moins que la charnière qui relie les différents niveaux d'apprentissage.

Essentiellement, l'analyse régressive de ses désirs, ses craintes, ses jugements et ses actes est l'essence même du perfectionnement. Cette réflexion nécessite également une connaissance profonde de soi; face à soi-même ainsi qu'à son environnement physique et social. Le plongeur consciencieux et désireux de progresser se doit de faire un retour en arrière régulièrement de façon à s'améliorer constamment.

La révision constante des connaissances, habiletés et attitudes reliées aux conditions de pratique de son niveau est la clé du cheminement vers une expérience valable et structurée. Le souci de la sécurité est également une composante primordiale d'une expérience organisée. La conscience et le contrôle de soi, la vigilance, la prudence et le sens de l'observation sont autant d'aspects que le plongeur doit développer afin d'en arriver à une approche sécuritaire de l'activité.

A l'aube de la saison hivernale, je souhaite ardemment que tous sauront profiter de ce temps d'arrêt pour réfléchir un peu plus sur leur expérience et préparer avec sérieux leur prochaine saison en se perfectionnant...

 

 

Jean Lussier
Représentant du
Collège des Moniteurs

Les expériences vécues, les sites extraordinaires visités, la camaraderie, tout sera attrayant. Bon vendeur, le copain ? Non pas, simplement heureux de son choix de s’être perfectionné.

À titre d’exemple, nous citerons le cas d’un plongeur rencontré cet automne dans une réunion mondaine. Issu de la fournée des héros (il avait appris à plonger en 1962), il avait pratiqué la plongée durant plus de dix ans pour l’abandonner vers la mi-70. Ce n’est que l’été dernier qu’il y revint mais pour s’inscrire à un cours INTERMÉDIAIRE avec un club-école du Québec. Plus de 20 ans après avoir été breveté, il affirme avoir redécouvert une plongée plus motivante, une vie de groupe stimulante bref, son épouse et lui affirment apprendre aujourd’hui des techniques et des notions jusqu’alors insoupçonnées.

LES TROIS FILIÈRES DU PERFECTIONNEMENT

En tant que consommateur, trois types d’enseignement s’offrent à vous. Toutes ont cependant un point en commun : lors d’un cours de perfectionnement la théorie et la pratique sont beaucoup moins accaparantes que lors du cours élémentaire.

CONDITIONS DE PRATIQUE
PE - PI - PS *

L'obtention de la licence de niveau élémentaire permet au plongeur de:

  1. plonger à une profondeur maximale de dix (10) mètres;
  2. plonger par temps calme (échelle de Beaufort 0-2);
  3. plonger dans un site d'accès facile 
    (pour l'entrée et la sortie);
  4. plonger dans un site où il peut s'orienter aisément par des repères visuels sous l'eau et à la surface;
  5. plonger dans un site où la visibilité est bonne 
    (+ 00 - 2 m) (plongée à vue) et où le courant est absent ou très faible (environ 0,5m/sec);
  6. plonger de jour;
  7. plonger en eau douce ou salée selon ces conditions...

Conditions de pratique du
plongeur de niveau intermédiaire

L'obtention de la licence de niveau intermédiaire permet au plongeur de:

  1. faire des plongées dans les conditions spécifiques suivantes: plongée de nuit, plongée avec boussole, plongée successive sans décompression. Il peut aussi faire des plongées sous glace Si le thème lui a été enseigné;
  2. plonger à une profondeur d'au plus trente (30) mètres, sans décompression;
  3. plonger par temps modéré (échelle de Beaufort 3-4);
  4. plonger dans un site où la visibilité peut être réduite et où le courant est de force moyenne
    (environ 1,5 r./sec.)...

Conditions de pratique du
plongeur de niveau supérieur:

L'obtention de la licence de niveau supérieur permet au plongeur de:

  1. plonger en eau froide à une profondeur d'au plus trente (30) mètres sans décompression;
  2. plonger dans un site où le courant peut être assez fort, mais contrôlable et où la visibilité peut être nulle;
  3. plonger par temps agité (échelle de Beaufort 5-6)....

* Extraits des articles 16 - 17 et 18 de la réglementation des activités subaquatiques au Québec telle que déposée par la FQAS à la Régie de la Sécurité dans les Sports (86-05-08).

A - La filière québécoise : connaissance de soi et connaissance du milieu

Comme le thème le suggère, les brevets INTERMÉDIAIRE et SUPÉRIEUR décernés par les moniteurs de la FÉDÉRATION sont grandement axés sur une sécurité adaptée à nos conditions de pratique. Au Québec, le plongeur assure sa sécurité et celle de son copain (et vice-versa). À la croisée des deux cultures de la plongée internationale, les moniteurs québécois ont su prendre le meilleur des deux philosophies et l’adapter aux conditions de pratique parfois difficiles de notre pays. Le point fort du système québécois de formation, et c’est ce qui fait son originalité, réside dans l’apport des compétences de moniteurs de plongée hautement spécialisés (collège des Moniteurs FQAS) qui peuvent compter sur une formation d’éducateurs physiques, de pédagogues et de récréologues. La dimension humaine est donc très bien maîtrisée. Au sein des cours INTERMÉDIAIRES et SUPÉRIEURS de la FÉDÉRATION, le ou la candidate apprendra à mieux connaître sa psychologie, sa motricité, et sa motivation. Sue le plan connaissance du milieu, la personne pourra mieux apprécier son environnement québécois de plongée.

L’approche du club-école de plongée est de plus en plus populaire Il permet de se perfectionner via des activités de groupe stimulantes. Les brevets INTERMÉDIAIRES et SUPÉRIEURS peuvent être acquis par cumule progressif des crédits accordés au fil des expériences ou en terme d’une période de formation traditionnelle.

B) La filière américaine : de plus en plus technique et équipée.

Il existe près d’une dizaine d’agences de certification aux États-Unis. Quatre de ces organismes, dont un est canadien, offrent des services de façon visible au Québec ; il s’agit de la PADI, de la NAUI, qui possèdent des filiales canadiennes, de l’ACUC et de la NASDS. Les cours dispensés par ces diverses agences sont élaborés aux États-Unis et adaptés au Canada par les instructeurs oeuvrant dans le milieu.

Les cours de perfectionnement de ces agences tendent à être micro-gradués (Plongeur I – II – III ADVANCED – SPORT – OPENWATER – DIVING SPECIALITIES – etc.) Chaque cours est considéré comme une entité distincte donnant accès à une carte distincte.

Ce système a fait ses preuves aux États-Unis et au Canada et constitue le prolongement naturel de l’enseignement des années 1970-80. Plusieurs réajustements sont toutefois à prévoir suite à la réorientation du marché américain vers une plus grande personnalisation des concepts. 

Des démarches d’uniformisation des normes sont d’ailleurs à leur stade de pré-faisabilité comme en fait foi la formation officieuse de la R.S.T.C. (Recreational Scuba Training Council) organisme de concertation regroupant 9 des 10 agences opérant sur le territoire américain.

C) La filière européenne : le compagnonnage de la mer

Bien que ce type d’encadrement ait quelque peu inspiré le concept du club-école québécois, il n’est pas disponible au Canada dans son intégralité. Dans plus de 66 pays à travers le monde, la formation est décernée presque exclusivement par les Fédérations nationales qui sont des regroupements de clubs de plongée à but non-lucratif. Le club de concert avec la Fédération nationale y forment ses moniteurs bénévoles qui à leur tour font bénéficier leurs camarades de plongée de leur expérience.

Cette camaraderie de la mer constitue un véritable système de parrainage par lequel l’individu intéressé à apprendre la plongée est admis au club avant d’être breveté plongeur. Il est littéralement pris en charge par la confrérie de plongeurs dès l’émergence de sa « vocation » et gravit les échelons à son rythme à l’intérieur de la structure du club. Éminemment non commercial, ce système a formé des millions de plongeurs dans les pays les plus avancés au monde.

PLONGEUR INTERMÉDIAIRE

Pré-requis
Pour suivre un cours de formation de niveau intermédiaire, le moniteur doit s’assurer que la personne :

  • détient une licence de « plongeur élémentaire » FQAS valide *

  • a effectué au moins 6 plongées bouteille depuis la délivrance de sa licence et les a enregistrées dans son carnet de plongée.
  • présente un certificat médical de non-contre-indication à la plongée bouteille avant le début du cours
  • présente une autorisation d’un parent ou d’un tuteur si elle est âgée de moins de 18 ans
  • a signé une formule d’acceptation de risques

* Le plongeur possédant une autre certification équivalente peut demander une équivalence à la FQAS en présentant son carnet de plongée (pour plus d’info, communiquer avec la FQAS)

Formation
Seul un moniteur accrédité par la FQAS peut former des plongeurs intermédiaires. Au moins 6 thèmes doivent être traités au cours des 4 plongées et ce sont : plongée de nuit, plongée avec utilisation de la boussole, plongée successive, plongée semi-profonde, plongée où il y a du courant et plongée où la visibilité est réduite.

Ratio
Le ratio moniteur-plongeur est de 1-8

Lors des plongées, le moniteur agit comme maître de plongée et assure une supervision constante lorsque ses plongeurs sont à l’eau.

PLONGEUR SUPÉRIEUR

Pré-requis
Pour suivre un cours de formation de niveau supérieur, le moniteur doit s’assurer que la personne :

  • détient une licence de « plongeur intermédiaire » FQAS valide *

  • a effectué depuis la délivrance de sa licence, au moins 6 plongées bouteille de niveau intermédiaire, enregistrées et homologuées dans son carnet de plongée.
  • présente un certificat médical de non-contre-indication à la plongée
  • présente une autorisation d’un parent ou d’un tuteur si elle est âgée de moins de 18 ans
  • complète la formule d’acceptation de risques

* Le plongeur possédant une autre certification équivalente peut demander une équivalence à la FQAS en présentant son carnet de plongée (pour plus d’info, communiquer avec la FQAS)

Formation
Seul un moniteur national accrédité par la FQAS peut former des plongeurs supérieurs

Le moniteur national doit s’assurer que les objectifs du programme sont atteints.

La formation en eau libre se fait au cours des 5 plongées de familiarisation où au moins 5 thèmes doivent être traités à savoir : plongée en mer, plongée à partir d’une petite embarcation, plongée profonde avec simulation de décompression, plongée avec exercices d’urgence et simulations de sauvetage et plongée sous-glace.

Ratio
Le ratio moniteur national-plongeur est de 1-16 en piscine et 1-8 en plongée.

Les cours de perfectionnement

Lorsque le plongeur choisit de poursuivre sa formation via le système de formation de la Fédération (FQAS), chacun des cours crédités est sanctionné par un DIPLÔME spécifique personnalisé et par une attestation officielle au sein de son PASSEPORT DE PLONGÉE. Rappelons que le PASSEPORT DE PLONGÉE/FQAS est reconnu dans 68 pays à travers le monde incluant le Mexique, les Antilles, les États-Unis, et toutes les destinations de plongée à travers le monde.

Cette reconnaissance vient du fait que les brevets FQAS (Fédération québécoise des Activités subaquatiques) de même que ceux de 68 autres pays, sont reconnus par la Confédération mondiale des Activités subaquatiques (C.M.A.S.). La FQAS est membre de la CMAS (comité technique-brevets) et le collège des Moniteurs FQAS comptent des 5 Moniteurs fédérés qui sont d’office membres du COLLÈGE INTERNATIONAL DES MONITEURS (C.M.A.S.)

Perspectives du plongeur intermédiaire ou supérieur :

Le perfectionnement offre au plongeur une garantie accrue de sécurité et de motivation. Mais encore, elle ouvre plus grand les horizons de la pratique de la plongée.

La plongée sous-marine est une technique qui permet à l’individu d’accéder au milieu subaquatique et d’y exercer toute une gamme d’activités toutes plus passionnantes les unes que les autres. Les cours INTERMÉDIAIRE et SUPÉRIEUR permettent de pratiquer avec grande aisance des spécialités telles que la photographie sous-marine, la plongée scientifique et l’archéologie subaquatique.

Le plongeur ayant acquis un grand niveau de perfectionnement sera en mesure de planifier ses voyages et ses plongées, quel que soit l’environnement. Il s’en suit une plus grande autonomie. Les voyages de plongée tant au Canada qu’à l’étranger lui seront plus agréables.

Pour ceux que l’enseignement de la plongée ou l’animation de club intéressent, les cours INTERMÉDIAIRES et SUPÉRIEURS tracent la voie vers le leadership et l’encadrement de plongeurs. Ils constituent de fait un pré-requis au niveau CERTIFIANT et MONITEUR de plongée.

Voler de ses propres ailes

C’est par les cours INTERMÉDIAIRES et SUPÉRIEURS qu’il vous sera possible de « voler de vos propres ailes » en plongée. Vous serez en mesure de mieux contrôler votre propre sécurité et celle de vos copains de plongée. Dans « votre avion », vous serez un pilote compétent et profiterez pleinement de vos instants de loisirs sous-marins.

Quelles seraient vos impressions si vous vous trouviez à bord d’un petit avion bi-place en compagnie d’un pilote chevronné ? Calme, sérénité et confort ? Sans aucun doute ! Et vous pourriez tout à loisir admirer le paysage majestueux. Pourquoi ne pas accorder plus attention au perfectionnement en plongée ? Discutez-en avec votre copain de plongée, avec votre moniteur et donnez-nous en des nouvelles.

Tableau des écoles offrant des cours de plongée spécialisés

Au cours des mois d’octobre et novembre ’86, toutes les écoles de plongée du Québec (78 écoles) ont été informées de la publication de ce dossier perfectionnement. En date du 26 octobre 1986, 77% des écoles de plongée du Québec étaient affiliées à la FQAS (58% étant ÉCOLES MEMBRES ACCRÉDITÉES/RECOMMANDÉES et 19% étant MEMBRES seulement). Selon l’information parue dans l’INFO-MONITEUR FQAS du 86-10-27, le Québec comptait 108 moniteurs, 34 moniteurs nationaux et 5 moniteurs fédérés de la FÉDÉRATION ce qui constitue au-delà de 80% des moniteurs de plongée actifs du Québec.

 


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Dernière mise à jour:  04 December, 2005