Journée IMQ 2000

organisée par le club Empress de
Rimouski
Institut Maritime du Québec, Rimouski
(Québec) le 8 avril 2000
Texte : |
Photos : |
Serge A. Boudreau |
Jean Rondeau
Richard Larocque
Serge A. Boudreau |
Cinq membres du club se déplacent à Rimouski
pour profiter d'une journée d'activités organisée par le club Empress de
Rimouski.
Vendredi soir nous recevons un accueil chaleureux de la
part de Nicole Dumont et Jean Gallant lors de notre séjour au gîte touristique La
Maison des Gallant situé à Ste-Luce-sur-Mer.
Samedi matin, après un déjeuner de roi, nous nous
dirigeons vers Rimouski pour le début des activités prévus pour 9h30. Après un
"briefing" sur le déroulement de la journée, nous passons à l'inscription et
avons le plaisir de rencontrer les sympathiques membres du club Empress.
Nous sommes donc deuxième en liste pour la chambre hyperbare derrière le
groupe du club les Loups Marins de Baie-Comeau. Nous enfilons les salopettes
obligatoires et entrons un à un dans cette habitacle restreint et encore mystérieux.
Rendu à l'intérieur, notre opérateur en chef, Louis Hébert, nous explique les
consignes de sécurité ainsi que l'utilisation des masques à oxygène. Une fois les
explications terminées, il quitte la chambre en refermant la porte derrière lui. Et nous
voilà donc emprisonné, tous les cinq, dans cette immense bouteille de plongée. Il
est important de souligner que la crainte de l'inconnu et l'espace réduit du caisson nous
causent un peu d'anxiété et que tous les participants exercent un silence total en
étant à l'affût de tous les petits bruits émanant aussi bien à l'intérieur qu'à
l'extérieur de notre habitacle.
Soudain, notre opérateur nous annonce le départ. Nous
commençons donc notre descente par une pressurisation rapide jusqu'à 35 pieds. Un court
arrêt à cette profondeur nous permet de bien équilibrer nos oreilles. Et la descente
reprend jusqu'à ce qu'un de nos confrères ait de la difficulté à équilibrer vers les
cinquante pieds. Notre opérateur nous remonte donc légèrement pour que nous puissions
corriger la situation et continuer notre descente jusqu'à 75 pieds. Après un bref répit
à cette profondeur, nous continuons notre descente pour atteindre finalement notre
profondeur maximale de 104 pieds.
À cette profondeur la pression agit sur les cordes
vocales pour hausser nos voix de plusieurs octaves et, jumelé à l'effet de narcose,
c'est l'euphorie totale qui affecte tout le groupe.

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