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Plongée à Nubble Light, York Beach, ME, USA

Paul Crépeau, responsable

York Beach, le 24 juin 1999

Après l'attente des derniers retardataires à la douane canadienne de Stanstead sur l'autoroute 55, les participants effectuent les 4 heures de route pour se rendre à York Beach. Une journée superbe en perspective, avec des maxima de 90°F à 92°F. Nous nous retrouvons tous dans le parc Sohier, face au phare de Nubble Light, vers l'heure du midi. C'est sous une chaleur suffocante que nous enfilons nos habits étanches, heureusement que le ciel voilé nous protège quelque peu du soleil du midi.

La mise à l'eau de la première palanquée se fait vers les 12h30. Cette palanquée à trois profite de l'abris des roches exposées à marée basse pour terminer leurs derniers ajustements avant le début de la plongée. Les participants qui utilisent l'habit isothermique se réjouissent de constater que la température de l'eau se situe au-dessus de la normale pour cette période de l'année, soit de 55°F à  58°F. Profitant d'une visibilité d'environ dix pieds, nous constatons l'abondance de vie marine. Sous toutes les roches il y a des homards ou des crabes. Des Bernard-l'hermite se promènent sur le fond de sable. Il y a des Tanches tautogues (tautogolabrus adspersus) partout, il suffit d'ouvrir un oursin pour constater comment elles sont gourmandes !  Autour des cages à homards des pêcheurs locaux, des bancs de Goberges (pollachius virens) patrouillent en véritables gardiens. Parfois ces bancs atteignent plus de 50 individus et après quelques minutes, les plongeurs semblent être acceptés parmi eux.

Aussi, patrouillant toute la côte de l'île, les Bars rayés (morone saxatilis) viennent «inspecter» ces nouveaux venus que sont les plongeurs d'aujourd'hui. La vue de ce poisson de plus de trois pieds est très impressionnant. Ce dernier passe si près de nous, que nous pouvons facilement compter le nombre de barres sur ses flancs. Au retour, sur le fond de sable, de nombreuses petites plies se camouflent simplement en se reposant sur le fond. En effet, la nature les a colorées identiques à la couleur du fond de sable. Soudain, au devant de nous, une Loquette d'amérique (macrozoarces americanus) fuit notre présence. Nous tentons en vain de la rejoindre, mais celle-ci est plus rapide que la force de nos palmes. À travers les rochers nous observons une belle Morue de roche (gadus morhua) en plus des habitants habituels, soient les Stichées arctiques et les Sigouines de roche.

 


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Dernière mise à jour:  09 mai, 2006