15 février 2008
J'espère
que vous serez nombreux dans les estrades, à défaut d'être dans l'eau, lors
de la fameuse joute entre Sherbrooke et Montréal. Il va y avoir du sport si
j'en crois la séance d'hier.
Mais vous devez
savoir que ça va bouillonner et que rien ne vaut d'être aux premières loges
pour un tel spectacle. Donc si le coeur vous en dit (ainsi que votre cardiologue
d'ailleurs, n'hésitez pas à venir grossir les rangs d'une cohorte déjà
impressionnante).
Donc hier les 5
valeureux hockeyeurs se sont retrouvés au YMCA. Le sac de matériel était la,
impeccablement bien rangé, les bâtons triés par couleur et par forme et les
gants par ordre de grandeur. Pour cette séance nous avons décidé de jouer
dans le sens de la largeur pour stimuler les réflexes et avoir du jeu enivrant
de vitesse. Ce qui fut le cas. Après chaque courte mais intense mise en jeu,
une fois le but bien assuré dans la partie adverse, on pouvait entendre le
souffle rauque des joueurs en manque d'air (il y en a qui la mettait à côté,
erreur qui leur fut fatale car on ne laisse pas une rondelle sans surveillance
ou sans s'assurer que l'arbitre à validé le but...). Le moindre mouvement
imparfait et voilà la partie adverse qui n'attendait que ça et qui se
précipitait et partait vers la victoire. Hier tout se jouait dans une fraction
de seconde, les buts s'enchaînaient les uns derrière les autres à une cadence
folle. Les Stakhanovistes de la rondelle, voilà ce que nous étions. De
véritables machines à enfiler les buts. Tel un pilon qui s'abat
inéluctablement et la rondelle chauffait à force de s'écraser contre le mur.
Le coup de sifflet final a mis fin à cette partie... endiablé. Et puis nous
nous sommes réhydratés en quelques lampées de liquide malté.
Vous avez quoi de prévu vendredi
prochain ?
Ludovic